Voici ! Le blanc du ciel m’accueille.
Quelques tonnerres résonnent :
« Elle a ressuscité ! »
Mes pas effacent leur identité
et fuient leur présence ;
courent vers elles, les muses,
ne se soucient guère de la poussière
étincelante et le sang irrité.
Un incendie qui dure des instants
éternels mais s’éteint.
Laissant derrière lui de pauvres formes
et des contours de cités…
J’écoute la barque qui passe
et trace des lignes sur mon front.
Dans la brume elle avance tout doucement
portant des cendres et des promesses.
Ouvrant une nouvelle temporalité

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