Entrain de longer l’océan
écumant il montrait ses ténèbres
et s’apprêtait à avaler des morceaux
de terre.
Comme le dragon argenté avale
le chemin de fer.
Marque les lieux et éloigne les choses
Par ses vagues rend vision aux
passagers,
et donne être aux immortels.
Le vert se couvre de voiles sombres.
Le crépuscule est attente
Oubli souverain
et fête à l’ombre.

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