(à Philippe Malone)
Le soleil glisse l e n t e m e n t et hésite encore à avoir
Pitié de ces crânes qui brillent.
Une vallée d’or va accueillir nos corps
Et nos poèmes machines de guerre
Seront les signes qui s’éparpillent de notre métamorphose
Je porterai votre avenir dit ma fille et s’en va
Chercher les morts. Pourrait-elle l’hériter vraiment ?
Elle qui se voile de noir pour me donner à croire
De ma propre souveraineté en face du sort
Il n’y aurait que la couleur
Ou son absence qui fait l’émerveillement
Pour ma part je chercherai des rythmes qui
Aiguisent nos flèches et allument les feux
Le soir
Change la voix et le visage ; dit l’autre poète.
Voici qu’il prose, Abou Laïla, tout seul, voici qu’il prose
Quand vient le soir.
Il essaye d’oublier son art et attend le dévoilement
Ou l'apparition d'une rose.
Le soleil glisse l e n t e m e n t et hésite encore à avoir
Pitié de ces crânes qui brillent.
Une vallée d’or va accueillir nos corps
Et nos poèmes machines de guerre
Seront les signes qui s’éparpillent de notre métamorphose
Je porterai votre avenir dit ma fille et s’en va
Chercher les morts. Pourrait-elle l’hériter vraiment ?
Elle qui se voile de noir pour me donner à croire
De ma propre souveraineté en face du sort
Il n’y aurait que la couleur
Ou son absence qui fait l’émerveillement
Pour ma part je chercherai des rythmes qui
Aiguisent nos flèches et allument les feux
Le soir
Change la voix et le visage ; dit l’autre poète.
Voici qu’il prose, Abou Laïla, tout seul, voici qu’il prose
Quand vient le soir.
Il essaye d’oublier son art et attend le dévoilement
Ou l'apparition d'une rose.

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