Il prit sa javeline, cassa la jarre de vin posée
Devant lui.
Il mit son armure et sortit
Sur son chemin sablé les cailloux criaient
Les armoises se lamentaient sur le frère trahi
* * *
Parties les images
« Pas d’échange. Mais la vengeance du pardon
Sans limites.
Pleurez autour de sa tombe !
Pleurez le présage qui s’est accompli !
Et pleurez à ma place, je l’ai quittée…
Je commence le mythe »
* * *
D’un œil ornemental sa fille le regarde qui disparait
Son ombre tremblante ne veut pas le suivre
« Je suis ton rêve, il va devant toi et apparait
Sur la lame de ton sabre et le bouclier de cuivre
Va ! Ne te retourne pas… que coule le sang sans arrêt
Et rende la lune chanteuse et le désert ivre »

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