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mercredi 24 février 2010

Disparition au nord


Troublé l’étang d’argent qui décime
les oies et brouille les reflets.
Tremble aux pas de machines approchantes
et avoue ses pierres centenaires.

Treize
larmes
te restent à chanter
et un morceau de temps,
dur comme le cristal
que tu peux mouiller
avant de dissoudre
en souvenirs.

Un regard me traversa.
Se posa sur le marronnier ;
qui devint barque,
et s’éloigna, porté par les murmures
du récit,
en soupirs.

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