(à Lucia Raphael)
S’enroule en ses traits
fragiles et perd conscience.
Rêve de couleurs et d’ailes.
Il parait que l’on s’envolerait
après le sommeil et qu’on toucherait
la douceur des nuages de printemps.
La nuit dure longtemps pourtant.
Et les torrents de lave nous envahissent,
dissolvent nos corps et gardent nos demeures.
Et petit à petit, le sombre blanc
qui nous entoure, se dissipe en un fil. Lent
son départ vers un autre bonheur.
Des chambres de jadis se tressent à présent
en un nouvel abri des chairs.
Célèbreront une naissance multicolore.
Des membres se rassemblent pour un moment.
Soi-même surgit entre ses efforts,
comme cette marque qui dit : je ?
S’enroule en ses traits
fragiles et perd conscience.
Rêve de couleurs et d’ailes.
Il parait que l’on s’envolerait
après le sommeil et qu’on toucherait
la douceur des nuages de printemps.
La nuit dure longtemps pourtant.
Et les torrents de lave nous envahissent,
dissolvent nos corps et gardent nos demeures.
Et petit à petit, le sombre blanc
qui nous entoure, se dissipe en un fil. Lent
son départ vers un autre bonheur.
Des chambres de jadis se tressent à présent
en un nouvel abri des chairs.
Célèbreront une naissance multicolore.
Des membres se rassemblent pour un moment.
Soi-même surgit entre ses efforts,
comme cette marque qui dit : je ?

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire