Tel l’arbre, tombe, dressé
Appelle souverainement le nom du matricié
En silence
Regarde à travers des lettres tressées
Sur son visage, et écoute le logos des merles
Déterreurs de vers initiés.
Attend la pluie ou quelques visiteurs pressés
Pour arroser son domaine
Et cueillir les questions des suppliciés.
Sans langue mais toutes canines
Déchiquetant les croyances.
Sœurs de la pensée.
Il crie son être, là où il gît
Être de passage, entre voiles qui déferlent
Et douleur, d’une passion sciée
Par la déesse, reine de la mémoire
Et son ange à la peau hérissée
Moisson à longue haleine.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire