Les matins de cette saison
J’expire des nuages qui m’auréolent.
Tout visage pour les amants venus
Se dédoublant dans leurs apparitions,
Echangeant les rôles
.
J’admire la rage du désert luttant
contre les temps sculpteurs,
et ses feintes serpentines
rongent la transcendance des rochers
Dérèglent les pôles.
Et voici ! Les vents sacrés m’entourent
Répétant les cris des vieux dieux
Projetés de leurs anciennes maisons
Quelques rimes les piétinent
À perdre raison !

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