Le gris avala le ciel et recouvrit le monde de sa majesté
Tes yeux, comme le bruit des gouttes de la pluie de septembre, fîrent trembler ma main saluant l'été qui repart.
Ton souffle traversa les plaines en hurlant :
"Soleil, voile-toi! ou deviens mille étoile et couronne ma tête"
La voix, rouge et flamboyante, coula comme les larmes du Vésuve.
Des flocons de feu annoncèrent ton arrivée.
mercredi 24 février 2010
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